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LES SAINTES

PEUPLEMENT

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Le relief escarpé et la pluviométrie peu avantageuse n’ayant pas permis l’établissement de cultures agricoles, peu d’esclaves ont été amenés sur ces îles. Le peuplement est donc historiquement constitué de bretons, de normands et de poitevins qui se sont installés pour pratiquer la pêche. Cette particularité explique le type spécifique des saintois et des saintoises, en général métissés aux yeux clairs, très accueillants et d’une beauté rare.

L’Ilet Cabris – Terre de Haut

L'ARTISANAT AUX SAINTES

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Le Salako

L’artisanat est encore très vivace aux Saintes, et produit encore des objets typiques :

  • Le chapeau traditionnel: le Salako, fabriqué en fibres végétales de bambou, au bout pointu et probablement originaire d’Indochine, recouvert de tissu blanc pour le dessus et bleu pour le dessous pour sa couleur traditionnelle, mais également habillé de tissu madras.

  • Le tourment d’amour, un petit gâteau traditionnel au coco mais qui désormais se décline en plusieurs parfums tels : banane, ananas ou encore fruit de la passion.

  • La Saintoise, une embarcation de pêche qui s’est répandue dans tout l’archipel guadeloupéen pour sa fiabilité et sa manœuvrabilité.

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Pêche en Barque Saintoise 

L'ÉCONOMIE

La pêche a longtemps été la principale activité des Saintes, les pêcheurs locaux étant extrêmement réputés dans tout l’archipel guadeloupéen pour leur bravoure et leurs « coups de filet ».
Depuis une trentaine d’années, les Saintes sont devenues un lieu touristique d’envergure et cette activité constitue désormais la plaque tournante de l’économie locale. Terre-de-Haut accueille de nombreux bateaux de plaisance qui mouillent dans « la troisième plus belle baie du monde » d’après l’évaluation faite par le club des plus belles baies du monde. L’hôtellerie et les chambres d’hôtes se répandent, sans pour autant dénaturer cet archipel qui a su rester sauvage. La baie attire même des paquebots qui croisent dans les Antilles.
L’agriculture ne s’est jamais vraiment développée sur ces terres arides tournées vers la mer.
Lors de la fête patronale, qui a lieu le 15 août, les Saintes accueillent traditionnellement durant une semaine de nombreux visiteurs venus faire la fête. Au programme : podiums musicaux, concours, élections de miss, etc.

Bateaux de pêcheurs à Fond Curé aux Saintes

LA BATAILLE DES SAINTES EN 1782

La bataille des Saintes se déroula du 9 avril au 12 avril 1782, pendant la guerre d’indépendance des États-Unis, entre la flotte anglaise dirigée par George Rodney et la flotte française dirigée par le Comte de Grasse. La flotte anglaise en sortit victorieuse. L’affrontement fut baptisée du nom des Saintes, un groupe d’îles situé entre la Guadeloupe et la Dominique dans les Antilles.

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La bataille des Saintes en 1782

L'ENVIRONNEMENT

Plage de Pompierre

L’archipel des Saintes ne s’étend que sur 13 km2 mais est caractérisé par un grand littoral, enrichi de ceux de 4 petites îles non-habitées. Les côtes de ces îles sont dépourvues de vrais récifs mais leurs fonds rocheux sont tapissés de coraux. Les fonds sableux sont eux plus ou moins colonisés par des herbiers de Phanérogames marines. Les Saintes hébergent de nombreux iguanes terrestres.
La faune sous-marine a énormément souffert (cyclone, tourisme, usine de désalination, etc.) et les magnifiques coraux notamment dans la baie de Pompière ne s’en remettent que difficilement. Dans le contexte de réchauffement climatique et d’espèces invasives, l’environnement de ces îles est considéré comme très vulnérable.
Des éoliennes spéciales, haubanés et pouvant être couchée au sol (en 45 minutes) à l’annonce d’un cyclone ou d’une tempête ont été installées dans l’archipel. Ces éoliennes sont très allégées et conçues pour résister aux tremblements de terre les plus courants. Elles ne nécessitent pas de fondations aussi profondes que les autres et se transportent en pièces détachées. En 2007, les 7 machines de 275 kW unitaires pouvaient produire 3 millions de KWh par an, rendant Terre-de-Bas, dans l’archipel des Saintes excédentaire en électricité, lui permettant d’en fournir à la Guadeloupe.

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Iguane aux Saintes

L'HISTOIRE DES SAINTES

Fort Napoléon

L’archipel des Saintes ne s’étend que sur 13 km2 mais est caractérisé par un grand littoral, enrichi de ceux de 4 petites îles non-habitées. Les côtes de ces îles sont dépourvues de vrais récifs mais leurs fonds rocheux sont tapissés de coraux. Les fonds sableux sont eux plus ou moins colonisés par des herbiers de Phanérogames marines. Les Saintes hébergent de nombreux iguanes terrestres.
La faune sous-marine a énormément souffert (cyclone, tourisme, usine de désalination, etc.) et les magnifiques coraux notamment dans la baie de Pompière ne s’en remettent que difficilement. Dans le contexte de réchauffement climatique et d’espèces invasives, l’environnement de ces îles est considéré comme très vulnérable.
Des éoliennes spéciales, haubanés et pouvant être couchée au sol (en 45 minutes) à l’annonce d’un cyclone ou d’une tempête ont été installées dans l’archipel. Ces éoliennes sont très allégées et conçues pour résister aux tremblements de terre les plus courants. Elles ne nécessitent pas de fondations aussi profondes que les autres et se transportent en pièces détachées. En 2007, les 7 machines de 275 kW unitaires pouvaient produire 3 millions de KWh par an, rendant Terre-de-Bas, dans l’archipel des Saintes excédentaire en électricité, lui permettant d’en fournir à la Guadeloupe.

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La baie des Saintes